Le Paris d’Alexis – Dénicheur de pépites à manger et à boire

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Le Paris d’Alexis – Dénicheur de pépites à manger et à boire

Episode 48
0:28

A propos de ce cet épisode :

Aujourd’hui, je reçois, le Paris d’Alexis.
Ancien journaliste et animateur de radio, Alexis, c’est lancé à plein temps en 2018 pour partager sa passion pour les bons restaurants sur ses réseaux sociaux.
Vous pouvez le retrouver notamment sur Instagram , Tik Tok et sur son blog .
Alexis revient sur l’évolution du métier, la nouvelle législation qui définit l’influence commerciale et les influ-voleurs 🙂
Bonne écoute.

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Dans cet épisode on a parlé de :

Episode-Le-Paris-d'Alexis-Podcast-Cyril-Attias-Marketing-Influence.mp3 Cyril [00:00:03] Bonjour, je suis Cyril Attias, fondateur de adms.paris. Après une carrière de plus de 20 ans dans le digital, je veux donner la parole à ceux qui tirent les ficelles du monde du marketing et de l'influence marketing et influencent donc le podcast où l'on prend le temps d'analyser les stratégies marketing, social media et de marketing d'influence. Vous êtes influenceurs directeur marketing ou communication, créateur de contenu ou tout simplement curieux d'en apprendre davantage sur le marketing d'influence? Tik Tok, Instagram, Twitch, Twitter et Facebook sont vos terrains de jeu. Alors arrêtez vous ici et tenez vous prêts à découvrir le nouvel invité du jour. Alexis [00:00:43] Il y en a qui essayent. Je peux te dire il y a pas mal de comptes qui se créent pour des mauvaises raisons et notamment pour aller bouffer gratos au restaurant. Moi, le plus important pour moi, au delà des marques, c'est ma communauté, c'est de garder leur confiance. Ça, c'est quelque chose que je ne veux plus brader. Cyril [00:01:02] Ce podcast vous est présenté par adms.paris, créateur de stratégies d'influence à impact. Bonjour. Aujourd'hui, je reçois le pari d'Alexis, créateur de contenu autour de la gastronomie et ancien journaliste radio. Alexis nous partage dans cet épisode comment il a basculé de la radio à créateur de contenu, mais aussi son point de vue sur le milieu de l'influence et ses plus belles expériences en tant que créateur. Cyril [00:01:32] Bonjour Alexis, comment vas tu? Alexis [00:01:33] Bonjour Cyril, ça va très bien. Je suis très heureux d'être là. Merci de m'avoir invité. Cyril [00:01:38] Ecoute pareil, je suis ravi de t'accueillir sur l'émission ici. Est ce que tu peux te présenter pour nos auditeurs qui connaissent? Peut être pas encore, mais évidemment, tu nous raconte un peu ton parcours et qui tu es. Alexis [00:01:49] Bien sûr. Moi, je suis Alexis. J'ai créé le compte Le paris d'Alexis, que je présente comme étant le compte consacré à tout ce qui se mange et se boit. J'ai créé ça en 2018 et mon parcours est un peu atypique puisque je fais J'ai 36 ans en fait et moi, ma première vie professionnelle, c'était une vie de radio. J'ai fait de la radio pendant seize ans. C'était ma passion d'enfance, donc j'ai travaillé sur une dizaine de médias, un petit peu en télé également. Et en fait, j'ai eu lorsque j'étais à la matinale de France Bleu. Et bien j'ai créé en parallèle de la matinale et de mon métier à la radio. J'ai créé le pari d'Alexis. Et puis ça a pris de plus en plus d'ampleur et fin 2018, j'ai raccroché le micro après seize ans de radio pour me consacrer à fond au pari d'Alexis, à son développement. Je me suis laissé trois ans pour en vivre. Et bien, c'est trois ans après que je me trouve devant toi. Et le pari réussi, c'est validé. Cyril [00:02:42] Ouais, bon, et t'avais une chronique gastronomique et culinaire à la radio. Alexis [00:02:46] D'où Je pense que j'ai fait toutes les tranches possibles et imaginables. La radio, j'ai été un peu animateur, j'ai fait la radio musicale sur divers radio, j'ai présenté la matinale de Voltage qui est une radio à Paris, une radio musicale. Cyril [00:02:59] Ma fille a fait un stage chez Voltage. Ah bah voilà, il y a deux semaines à la radio. Alexis [00:03:04] Et donc la matinale à Voltage, j'ai enchaîné avec la matinale de France Bleu, donc j'ai enchaîné beaucoup d'années de matinale. La matinale, c'est un rythme le tout particulier. Voilà, c'est très tôt. Je me levais vers 4 h, je me couché vers vers 20 h 21 h. Donc socialement, c'est très compliqué. Physiquement, c'est compliqué parce que le corps n'est. Cyril [00:03:25] Pas le même rythme, non? Alexis [00:03:26] Et puis bah, même après quatre ou cinq ans de matinale, le réveil à 4 h toujours. Donc voilà, j'en avais un peu marre de me lever très tôt et de ne plus voir mes amis. Donc je me suis lancé dans ce pari un peu fou parce qu'en 2018, c'était vraiment un pari un peu fou. On n'était pas encore dans cet univers d'influences qui commence à se structurer. C'était vraiment les prémices. Et donc je suis content. Cyril [00:03:49] Qu'on me dit pas ça. Moi, j'ai commencé en 2010. Je peux vous dire qu'en 2010, c'est autre chose. Oui. Donc 2018, c'était déjà là. Mais bon, c'est vrai que ça a accéléré, en tout cas à partir de ce moment là. Comment tu te présente aujourd'hui? Tu es un influenceur, un créateur de contenu à la gastronomie? Je ne sais pas. Alexis [00:04:06] Là, c'est une bonne question, aussi gastronomique. Alors non, je me présente pas comme critique gastronomique. Encore que j'ai l'impression de faire le même métier que moi. J'étais journaliste avant et aujourd'hui, je n'ai pas l'impression de faire un métier différent. Je vais dans des restaurants jouer dans des événements et je. [00:04:20] Et tu donnes ton avis quand ça va avec, avec les gens. Donc en soi, je n'ai pas beaucoup changé de métier. En revanche, j'essaye de plus trop me présenter comme un influenceur, même si c'est compliqué parce qu'en fait, c'est le terme le plus connu aujourd'hui et c'est le terme que les gens utilisent. J'essaie de privilégier le mot créateur de contenu, mais je sais très bien que, par exemple, quand je vais voir matador ou des gens qui ne sont pas forcément adeptes des réseaux sociaux, quand je dis créateurs de contenus, il n'y a pas tout de suite une compréhension. Quand je dis influenceurs, c'est beaucoup plus, beaucoup plus concret pour les gens. Mais le problème, le revers de cette médaille là, c'est que on confond les créateurs et les influ-voleurs. Alexis [00:05:01] Et qu'on met tout le monde dans le même panier. On aura peut être l'occasion d'en reparler. Cyril [00:05:04] Non, non mais écoute, c'est vrai que c'est un mot générique, mais qui aujourd'hui fait écho et que les gens arrivent à visualiser un peu influenceur, créateur de contenu. Et ce n'est pas forcément lié aux réseaux sociaux et à tout ce qu'on peut y faire. Mais ça va peut être venir avec le temps. Il faut. Alexis [00:05:19] Sinon je dis que je fais des vidéos sur la gastronomie, sur ces idées. Cyril [00:05:22] Reçues. Oui, oui, voilà. En tout cas, tu es vraiment un créateur de contenu pour le goût. Est ce que tu fais tes vidéos? Tu fais ça avec dans d'autres cas d'influence, quand tu es dans la mode concernant d'autres sujets ou ils sont plus mannequins que le créateur, c'est moins évident de se définir. Alexis [00:05:39] Complètement. Je mets très peu de moi entre guillemets. Alexis [00:05:45] Même si on me pousse à en faire de plus en plus parce que ça crée du lien aussi, c'est important. Mais mais voilà, l'ADN est la thématique de mon compte. C'est pas Alexis, c'est la gastronomie. Cyril [00:05:57] Oui, c'est ça. Puis c'est une émission. En quoi c'est une chronique? Comme tu as fait le Paris d'Alexis, C'est comme tu disais ta chronique radio d'avant que tu transpose sur des nouveaux médias. Alexis [00:06:07] Je vois ça plus comme des reportages. Alexis [00:06:09] Voilà, maintenant, j'essaye aussi de temps en temps montrer un peu de ma vie. Alexis [00:06:18] Il faut aussi créer du lien avec les gens. Cyril [00:06:20] Et bien justement, Alors aujourd'hui, commentaire organisé T'as été en agence, t'as un agent? Oui, exactement. Alexis [00:06:27] J'ai rejoint une agence. Il y a longtemps, au mois de décembre, donc c'est assez récent récent. Alexis [00:06:32] J'ai mis un peu de temps à le faire. Cyril [00:06:35] Qu'est ce qui vous a séduit dans l'approche agence ou quels sont aujourd'hui peut être les plus et pas les moindres en tout cas. Comment tu vis à cette période? Alexis [00:06:46] Honnêtement, j'étais un peu dubitatif avant. Je me suis beaucoup renseigné. J'ai beaucoup demandé à mes amis, à mes amis, mes autres amis créateurs qui étaient déjà dans les agences. Qu'est ce qu'il en pensait? Pourquoi ils l'avaient fait? Et cetera. Après, c'est vrai que j'en étais arrivé à un stade où je recevais tellement de mails, de sollicitations, d'invitations que j'avais l'impression de temps en temps de louper des opportunités parce que je n'avais pas le temps de traiter tout ça. Et donc voilà, j'ai plus vu ça comme une façon de structurer un peu mal ma vie professionnelle, d'avoir des gens pour m'épauler. Et j'ai beaucoup de mal à déléguer quelque chose. En règle générale, je suis quelqu'un de autodidacte. Je l'ai été dans toute ma vie. J'ai beaucoup de mal à me faire accompagner et à faire confiance sur tout. Et donc je me suis fait violence. Et j'ai bien fait parce que l'agence AdCrew dans laquelle je suis a ça se passe très bien. Ils sont très professionnels et effectivement ça m'a soulagé d'une grosse partie un peu administrative, négociation que je n'étais pas forcément à l'aise. Cyril [00:07:49] Donc ça, c'est plutôt le positif du sujet, c'est à dire à quelqu'un qui va s'occuper de toi, qui voit des emails, qui fait une sélection, qui te dit là, c'est plutôt intéressant. Il propose. J'imagine que. Alexis [00:08:00] C'est la relation. Cyril [00:08:00] Avant de prendre des décisions. Il n'y a pas de propose. Alexis [00:08:03] C'est moi qui dit oui ou non, ça, c'est sûr que puis c'est eux qui font ensuite la relations avec avec les agences, voir les allers retours, ça me décharge vraiment d'une partie un peu boring. Et pour que je puisse me concentrer sur l'essentiel qui est la création? Cyril [00:08:19] Oui, aujourd'hui, c'est devenu, c'est devenu pas une évidence. Mais en tout cas, beaucoup de créateurs font confiance à des agences qui les représentent pour se consacrer justement à leurs créations. Enfin, c'est aussi l'objectif, c'est que vous êtes pas Shiva. À un moment donné, il faut faire les contenus, il faut les publier. Il faut voir. Il y a beaucoup de choses à faire en tant que créateur. Après. Alexis [00:08:38] Je sais qu'il y a. Enfin, ce n'est pas une obligation de rentrer en agence. Déjà non. Je conseille aux créateurs quand ils ont encore la possibilité de gérer tout seul, de le faire. C'est vraiment quand c'est plus possible. Et quand ils s'aperçoivent que ça devient un frein à leur développement. Il faut peut être réfléchir. Mais il n'y a pas que les agences chez qui il y a des créateurs qui ont fait le choix de s'entourer de quelqu'un en direct. Cyril [00:09:01] Un collaborateur, un assistant. Alexis [00:09:03] Et qui s'occupe de se faire cette partie là, qui est une sorte de agent privé mais qui ne sont pas dans une structure, bien sûr. Mais donc ce n'est pas une obligation. Mais c'est vrai qu'il y a un moment où il faut déléguer. Il faut se faire aider, il faut se faire accompagner. Sinon. Cyril [00:09:17] Toute façon, c'est le circuit. Nous, on allait lancer quelque chose en 2018 ou à l'époque, qui s'appelait Agence des influenceurs Point com, qui était en fait un producteur d'influenceurs. Donc non. Fait on se positionner sur un sujet de production? OK, c'est à dire qu'effectivement quand t'es influenceur, t'as besoin d'être entouré en tout cas, ou d'avoir différents métiers autour de toi pour t'aider à grandir. Que ce soit des vidéastes, des photographes, des managers, des gens qui vont aider à grandir. Pas forcément que la partie agent qui était une des composantes de tout ça, mais pas qu'eux. Parce que l'agent peut avoir un travail administratif entre guillemets, de négociation, de positionnement, mais qui peut ne pas faire les montages vidéo par exemple? Qui peut ne pas aider à faire plein d'autres choses qui sont plus techniques? L'idée, c'était d'avoir un écosystème plutôt autour du talent qui va venir l'aider dans toutes les étapes de sa création ou de son processus. Mais en 2018, je te l'accorde, c'était un poil tôt. Oui, parce que l'exclusivité n'était pas aussi acceptée qu'aujourd'hui et c'était la seule condition pour laquelle ça pouvait marcher. C'était d'être exclusif parce qu'il faut un minimum de confiance et de travail commun. Une exclusivité, c'est juste pour se dire t'es avec moi et tu bouges plus et qu'il faut un minimum de cohésion commune et le travail en commun pour pouvoir avancer et pouvoir bien travailler. Ouais. Alexis [00:10:38] Intéressant. Cyril [00:10:39] Mais moi dans les pays nord américains, c'est très développé, mais je en France c'est encore particulier. Alexis [00:10:45] Ouais ça commence a mais tu vois, moi j'aurais du mal par exemple à déléguer la production de mes vidéos. Oui, parce que j'ai ma façon de monter, mais après je pense que c'est propre à chacun. Et oui. Cyril [00:10:56] Toi tu es vraiment créateur, bien sûr. Alexis [00:10:58] Mais après peut être que si je le fais un jour, je trouverais que c'est une qualité de travail beaucoup plus évidente. Et voilà, je pense que tu dis juste que j'ai le courage de déléguer à cette partie là un jour, à quelqu'un dont c'est le métier qui suit. Cyril [00:11:11] Et après? Ça dépend beaucoup des univers et des personnalités. C'est vrai que moi j'ai côtoyé beaucoup, beaucoup d'influenceurs, qui sont aussi dans la mode, dans d'autres sujets ou de main dans la main, dans la création de contenus photo, vidéo et qui, à un moment donné, quand ils font des voyages et qu'ils doivent faire une vidéo par jour, c'est clair que vive le voyage, faire les contenus, monter les contenus diffusés. Sur une personne 20 4 h, voire un peu moins. Il dort et en même temps, il y a des activités à faire. C'est compliqué et ou des gens qui sont très doués dans un style, dans la mode, mais qui ne savent pas forcément bien monter, qui vont apprendre à faire les montages sur YouTube la nuit, c'est pas idéal, comme avoir des gens qui tardent à travailler tout ça. Mais c'est vrai que c'est une approche très nord américaine parce que là bas, c'est un vrai business. Là bas, c'est une vraie ville. Il n'y a pas de déco à ça, il n'y a pas de soucis. En fait, c'est un bus, c'est un business. Tu rentres, tu rentres en agence, tu sais que tu es là et je suis arrivé là. Je sais que ça va aider à professionnaliser beaucoup de choses. Ils vont apprendre des choses. En France, on est un peu plus. Alors peut être parce que la structure des agences d'influence sont plus jeunes, peut être pas moins structurée, mais plus amateur ou moins business. Orientée. C'est plus de la relation, ça fonctionne, tu vois, mais c'est moins évident d'y trouver son compte. En fait, ça va changer parce que ça va évoluer. On ne va pas aller aussi loin. Influenceur, tu vois. Mais tout ça va aller dans le sens où ça va se structurer aussi. Alexis [00:12:36] Ça veut dire que tu vas recréer? Non, pas du tout. Cyril [00:12:39] Ah non, fait, je suis très content parce que, en fait, ici, tu vois, chez DMS, on est une agence conseil en marketing d'influence. On en fait nous nos clients et les marques. Oui, c'est pas les influenceurs, pas les agences d'influence, leurs clients, ces influenceurs parce qu'ils ont plus d'influence et ils ont plus de business, évidemment. Nous, c'est les marques et nous on lit les plateformes de marque, on lit les brief, on lit les problématiques des marques et on trouve des solutions. Et de ne pas avoir d'agence d'influence nous aide énormément parce que on n'est pas, entre guillemets, obligé de proposer nos talents. On a une vision sur tous les talents du marché et on va choisir les plus adaptés à la marque, à la problématique et au bruit. Et donc ça, c'est un luxe qu'on peut se permettre. Effectivement, quand on est conseil, c'est d'aller chercher le bon casting idéal et la bonne mécanique et le bon concept. Et finalement, tu vois dans le marché, on est assez peu nombreux à faire notre métier parce qu'il y a beaucoup d'agences d'influence et le marché s'est accéléré, structuré ces dernières années sur les agences d'influence qui aujourd'hui arrivent à saturation en terme de marché. Et pas mal commencent déjà un peu à fermer ou à se réorienter sur autre chose. Mais quand t'as fait ça, c'est difficile de monter sur du conseil parce que c'est pas les mêmes métiers. Donc nous, on fait le choix inverse de dire on se positionne en conseil et finalement l'agence d'influence. Il y a des gens qui savent le faire. Et puis on nous, on n'est pas du coup juge et partie ce qui nous va bien. Et de choisir les talents qu'il faut là où ils sont vraiment. Je suis les talents, on s'appelle les agences et on peut donc on fera pas, on fera pas l'agence des influenceurs. Et aujourd'hui, en tant que créateurs de contenus, on a dû faire beaucoup de voyages, beaucoup d'expérience et tu peux nous raconter un peu. Et je ne sais pas si tu en as une ou plusieurs, mais une belle expérience que tu as pu vivre comme ça grâce à ton métier. Alexis [00:14:23] Déjà, j'ai l'impression. C'est ce que je dis souvent. J'ai l'impression de faire pour l'instant le plus beau métier du monde. [00:14:28]Moi, je. J'ai l'impression de vivre ma meilleure vie à tous les jours. Le secteur de l'influence food, c'est quand même. [6.7s] C'est quand même un secteur où on va dans des très beaux restaurants, de très beaux endroits. On mange très bien tous les jours, on fait des voyages culinaires exceptionnels. Donc je vais dire que toute ma vie en ce moment est un de mes meilleurs souvenirs. Si je dois en sélectionner un en particulier, c'est peut être et c'est assez étonnant. C'est peut être ça qui me font sortir un peu de mes zone de confort. Il y a quelques mois, je suis parti au nord de la Norvège, au dessus du cercle polaire, dans les petites îles norvégiennes, tout en haut du pays, donc vraiment près du pôle Nord pour un organisme qui s'appelle Seafood from Norway, qui est donc l'organisme de promotion de la gastronomie, donc de Seafood, en Norvège. Et donc moi, je suis très frileux. Je suis quelqu'un de très frileux et donc je me suis mis. Pourquoi j'ai accepté ce voyage? Pourquoi je suis pas la veille? Je voulais plus y aller et au final, ça a été sans doute un des plus beaux voyages de ma vie. Paysages incroyables et se baigner dans une eau à deux degrés après être sortie d'un sauna à 80 degrés, J'ai mangé des poissons exceptionnels et j'ai vraiment vécu trois quatre jours hors du commun et je m'en souviendrai toute ma vie. Et pourtant, c'était vraiment hors de ma zone de confort. Et ça, c'est un voyage que j'ai pu faire grâce au Paris d'Alexis. Et voilà, ça restera gravé à vie. Cyril [00:15:53] C'est ça qui est génial. Je sais que tu peux faire des choses. Et puis on propose des expériences exactement sur lesquelles tu peux te projeter ou pas. Et avec des réticences peut être au début, puis après. Alexis [00:16:03] Savoir que pour ce voyage. Cyril [00:16:05] Tu a du voyager. Alexis [00:16:07] Alors oui, on a pris trois avions. Pour moi. Cyril [00:16:09] C'est un périple que déjà. Alexis [00:16:10] C'est un périple. Du choix de on en a eu pour plus de 15 h de vol. On arrive donc sur des petites îles où il fait approximativement entre dix et -15 degrés. Et là, on nous annonce que nos bagages n'ont pas fait le chemin parce que trois avions, c'est trois fois plus de galère pour les. On se retrouve bien au fin fond du cercle polaire sans nos bagages, sachant que moi, j'avais quand même tout misé sur mes affaires chaudes. J'avais acheté un bonnet chauffant USB. Cyril [00:16:42] J'ai trop bien. Alexis [00:16:43] Marché. Je ne sais pas si c'est comme. Cyril [00:16:46] Ça que vous avez quand même ramené. Alexis [00:16:48] Un fil. En réalité, ils nous ont ramené nos valises le dernier jour et en fait, je me suis aperçu à cette occasion là que forcément, le premier jour, je faisais un peu la gueule. Mais ça a duré un quart d'heure et puis après, j'ai découvert les paysages et j'ai tout oublié. Et en fait, la beauté du voyage m'a tellement éclaté au visage que tout le reste est passé derrière. Et c'est pour ça que je te dis que ça restera un souvenir gravé à vie. Cyril [00:17:12] Que la plupart des souvenirs que j'ai dans le podcast qu'on me raconte, c'est les voyages. Et effectivement, en plus, quand c'est des voyages organisés, c'est tout un peu calculé, préparé évidemment. Mais je pense que c'est le côté émotionnel du voyage qui fait les meilleures campagnes ou les meilleurs et meilleurs contenus aussi. Parce que du coup, on a dû ajouter plein de contenu hyper sympa. Alexis [00:17:33] Oui, mais là. Cyril [00:17:35] Ça, c'est là où tu te dis la mode. Il faut deux reporters en plus, ce qui est sympa. Alexis [00:17:39] Mais tu vois, j'ai fait beaucoup de voyages avec l'agence et suis là. En fait, ils étaient tellement loin de. Cyril [00:17:46] Moi, C'est ça que je pensais. Alexis [00:17:47] Être. Il m'a tellement sorti de ma zone de confort que c'est ça qui devient inoubliable, en fait, plus que des voyages exceptionnels que j'ai pu faire en France, dans des vignobles ou au soleil où je suis plus dans le confort de ce que j'ai l'habitude de vivre. Cyril [00:18:00] Donc c'est ce voyage qui a poussé un peu hors des limites. Pour moi, c'est ça. Alexis [00:18:04] Je pense que quand on se fait. Cyril [00:18:05] Découvrir sur un sujet. Alexis [00:18:06] Quand on sort de ses limites, on est tellement fier de. Cyril [00:18:09] Nous et. Alexis [00:18:09] De tout qu'on veut que ça reste. Cyril [00:18:13] Très clair. Et de la même façon, est ce que, évidemment, j'imagine, tu as dû faire plein de rencontres avec ce nouveau métier pour ce nouveau métier, cette nouvelle carrière, ce nouveau monde, ce nouveau cap? Et est ce que ta meilleure rencontre entre créateurs de contenus? Comment tu peux synthétiser? En fait ou pas d'ailleurs, entrer dans ce monde là qui n'était pas tout le monde premier puisque tu viens de la radio et tu l'expliquait très bien. Cette rencontre avec les premiers créateurs, comment vous vivez ensemble? Parce que des fois, vous êtes peut être des concurrents sur désobéir ou sur des choses comme ça. Comment tu vis ça aujourd'hui? Alexis [00:18:48] Mais en fait, moi, ce que je trouve assez formidable, c'est le secteur dans lequel je suis l'influence. Faut envahir avec avec un grand F, c'est qu'on s'entend. J'ai le sentiment qu'on s'entend tous très bien. Alors évidemment, il y a deux ou trois personnes avec qui ça passe plus ou moins. Mais pour avoir beaucoup discuté avec d'autres créateurs et d'autres influenceurs sur d'autres secteurs que sont la mode, le détail, le make up, le sport, c'est. J'ai le sentiment que ce sont des secteurs d'influence où il y a une concurrence qui est beaucoup plus acerbe. Ça se tire un peu dans les pattes, il y a beaucoup d'inimitiés, il y a beaucoup de concurrence alors que j'ai l'impression que dans le secteur de la food, eh bien en fait non. Moi, je m'entends avec tout le monde parce que la gastronomie avant tout, pour moi, c'est synonyme de partage que la bouffe, on aime tout ça. C'est beaucoup plus facile de passer des bons moments quand on est tous autour d'une table à l'occasion d'un déjeuner presse et de faire connaissance autour d'un bon verre de vin. J'ai l'impression d'avoir découvert des nouveaux pas, des nouveaux copains depuis que je fais ce métier et des super rencontres. Je pourrais même pas t'en citer une plus qu'une autre. J'ai rencontré des gens tellement différents et tellement passionnants et on se retrouve très souvent. Ça fait maintenant quatre ans que j'ai lancé mon compte. Donc forcément, à force, on est souvent dans les mêmes événements et donc on crée de vrais liens. Et c'est ça que je trouve génial. Vraiment, dans ce secteur là, c'est tu l'impression qu'il est beaucoup plus sain que dans les autres secteurs d'influence? Cyril [00:20:21] En fait, ce que je pense moi, un autre est beaucoup la foudre. Il y en a énormément de fous dans l'agence et pour voir aussi les premiers débuts de Food. En fait, je pense que ce qui vous différencie des autres catégories de créateurs de contenu, c'est la passion qu'en fait la food, tu ne peux pas l'inventer, T'aimes Demba, et c'est une passion. On ne s'en est pas une. C'est à dire que tu ne peux pas faire semblant d'aimer la food parce que c'est la catégorie qui marche bien ou parce que t'as envie de m'attaquer ça. Alexis [00:20:49] Et je peux te dire il y en a, il y en a qui sont très remarqué. Il y a pas mal de comptes qui se créent, peu pour des mauvaises raisons et notamment pour ça, même pas gratos au restaurant. Cyril [00:20:55] Mais ça va venir. Alexis [00:20:56] Mais ça tient pas là, ça tient pas. Cyril [00:20:58] Donc pour moi, c'est le truc un peu qui est assez atypique dans ma catégorie si je peux parler catégories. Mais c'est le côté passion et effectivement le côté passion partage. Et et après dans la food et tellement de formats variés, différents qu'on peut créer aussi. C'est à dire que je regarde quatre 50 food, c'est pas les mêmes. Traiter, c'est pas le même positionnement, c'est pas la même façon marrer les choses. Tu vois ce qui est intéressant parce que c'est tellement riche. Alexis [00:21:25] En plus tu remarquera que dans les dans les créateurs de food, dans les contenus qu'on partage, on est beaucoup moins égocentriques. C'est sûr, contrairement au style où, tu peux avoir des comptes avec des photos de la même personne que Dell qui ne fait que des focus sur nous. En fait, le contenu c'est les restaurants et les produits. Cyril [00:21:43] Genestar c'est la foule et pas besoin de ça, vous êtes le décrypteur ou l'interpréteur du sujet. Mais c'est vrai que c'est assez frappant. Et quand on fait appel à des à des créateurs, tu vois pour nous marque qu'on a l'agence. On regarde plusieurs choses, on regarde la qualité du contenu qui peut être créé parce qu'il y a aussi. Après tout, c'est de ce côté aussi un peu slash, photographe culinaire, c'est à dire des gens qui savent mettre en avant et mettre en beauté des plats ou des produits. Et puis il y a le côté un peu justificatif justifié de influenceur qui va dire oui, il s'y connait, il est expert, donc on va l'écouter. Il y a l'autorité, l'autorité de la critique et la crédibilité qui va vachement rentre en compte. Que tu peux maquiller un petit peu dans la beauté, dans la mode où tu peux un peu faire semblant d'être passionné ou d'être expert, ce qui n'est pas le cas dans tous les toutes les catégories, notamment dans la foule. Ça se voit vraiment. Alexis [00:22:37] Parce que dans ses comptes live, et cetera ça passe aussi beaucoup par le physique. Et donc parfois, il y a des gens qui sont gâtés par la nature et qui n'ont pas forcément physiquement et qui n'ont pas forcément le talent qui va avec et qui se contentent en fait de miser sur leur physique plus que sur leur leur, leur contenu. Cyril [00:22:59] C'est un peu ça qui est dommage, mais c'est des catégories différentes et en même temps, ça marche aussi. Il ne faut pas, il en faut pour tout le monde. Exactement jeune. Aujourd'hui, t'es très Instagram sur ta plateforme. Enfin, c'est bon ça, C'est. Alexis [00:23:11] Une plateforme de. Cyril [00:23:12] Prédilection, de prédilection. Est ce que tu as déjà pensé à faire un truc sur Twitch ou sur d'autres canards? Sur d'autres plateformes? Oui, alors oui. Alexis [00:23:23] Je ne mets pas tous mes œufs dans le même panier. C'est quelque chose qui me travaille énormément. C'est intéressant cette question parce que il y a quelques semaines, j'ouvre Instagram et on me dit votre compte a été temporairement verrouillé. Pas grave, je les déverrouille en deux minutes. Il y a une petite manip à faire avec un code reçu par SMS, mais je me suis à ce moment là. J'ai eu mon cœur qui s'est emballé et je me suis dit Alexis, t'es dépendant. C'est à dire que toute ta vie, ta vie professionnelle est entièrement dépendante du bon vouloir d'un Américain ou d'une place. Algorithme. Et c'est terrible parce que, en fait, si Instagram décide de me bannir ou de verrouiller mon compte, en fait, ma vie professionnelle s'écroule. Donc c'est quelque chose qui me travaille beaucoup et c'est la raison pour laquelle j'essaie d'être en veille au maximum sur les nouveaux réseaux et jeux. Je suis un peu à l'affût de toutes les nouveautés qui peuvent se présenter. Donc j'ai décliné mon compte Instagram sur Tik Tok. Ça fonctionne, ça va, ça fonctionne, ça fonctionne. Cyril [00:24:26] Ouï dire selon un algorithme, je pense. Et j'avais. Alexis [00:24:30] 70 000 abonnés. Les vidéos marchent de temps en temps, très bien, de temps en temps un peu moins bien. J'ai essayé d'aller sur YouTube, mais ça ne marche pas du tout donc. Mais je continue à alimenter tous ces comptes là parce que je ne veux pas me retrouver à la rue. Et j'ai aussi créé mon compte, mon site. Le pari d'Alexis. Fr, voilà qui est aussi une petite soupape de sécurité au cas où le perdre. Cyril [00:24:54] A une époque, moi je disais, je disais moi, j'avais ouvert un blog en 2005 il y a longtemps. Alexis [00:24:59] Ah oui, je pense qu'on n'était. Cyril [00:25:01] Pas nombreux. Alexis [00:25:02] En. Cyril [00:25:02] Été pour les dédié. C'était hyper sympa et je lui toujours mes objectifs. Mais et à l'époque, on disait quand les réseaux sont arrivés. En fait, les propriétaires de blogs étaient locataires des. Alexis [00:25:13] Plateformes, mais totalement fermé. Cyril [00:25:15] L'air de rien, ce qu'on se disait à l'époque entre blogueurs Ou est ce que je dis toujours des fois certaines que j'ai reçu ici, c'est garder le blog parce que c'est la seule plateforme dont vous êtes le propriétaire et vous êtes maître de votre édito, maître de vos contenus, d'une manière qui change. Si vous avez toutes vos photos sur un stade trop tard, l'algorithme en est beaucoup moins dépendant. Alors là, du coup, l'algorithme c'est Google avec la recherche sur un blog, mais c'est plus cadré qu'effectivement un compte Instagram qui peut se faire pirater. D'ailleurs il y a eu plein de cas pleins de cette figure, donc il faut recommencer à zéro. Quand il devient un peu connu, ça va plus vite. Mais c'est vrai que c'est le risque principal des créateurs et ça, c'est la hantise. Alexis [00:25:57] Ben oui, ça m'angoisse beaucoup. Et donc et pour et pour et pour prolonger sur Twitch? Cyril [00:26:02] Oui. Alexis [00:26:04] J'ai ou Twitch ou d'autres ou d'autres projets, mais en fait je cherche. Je ne veux pas me positionner sur Twitch avant d'avoir la bonne idée. Je ne veux pas y aller pour y aller. Je vais y aller pour une bonne bonne raison certes, et je cherche encore. Cyril [00:26:20] Oui, c'est vrai que c'est intéressant avec Twitch. C'est que c'est une plateforme qui s'associe plus à de la télévision avec de la communauté derrière. C'est à dire que t'es vraiment en live en général sur une plate. Tu fais des spectateurs. Il y a le Tchad qui est très ouvert, mais il faut un format d'émission pour le goûter plutôt bien placé. Avec les années radio, je dirais, parce que ça peut être une un prolongement aussi différent, mais que je connais un peu d'avoir avec son émission sans rendez vous. Alors il faut encore du temps, Il faut trouver un sujet. Mais c'est vrai que Twitch est très peu je trouve utilisé aujourd'hui. Alexis [00:26:55] Je connais pas assez la plateforme mais. Cyril [00:26:56] Je pense que c'est une histoire de connaissance de plateforme. On a tous peur de faire peur. Beaucoup de créateurs ont peur d'aller sur Twitch parce que ça demande du temps. Il va falloir vraiment être sérieux. Enfin du temps et et du concept aussi parce qu'il faut un concept. Mais je trouve que c'est la plateforme la plus intéressante aujourd'hui. Tu vois même des TIC ou je trouve que c'est la loi de l'algorithme. Donc tu as une vidéo qui fait 3000 vues et celle d'après elle fait 1 million. Tu ne sais pas pourquoi toi même? Donc tu peux même pas apprendre des formats de tables. C'est vraiment l'algorithme qui décide de tout. Alors que sur Twitch monte à une communauté, tu as une émission, tu peux avoir tonton à toi, a regretté. Alexis [00:27:39] Tu penses que aujourd'hui on peut aller sur Twitch sur des thématiques telles que la gastronomie? Cyril [00:27:45] Il y en a pas, C'est énorme. Moi, je trouve qu'il y a un boulevard. Si je peux me permettre, je trouve qu'il y a un boulevard parce qu'il y a de moins en moins d'émissions culinaires à la télé, si ce n'est les meilleurs pâtissiers, et cetera mais qui sont des animations et des jeux autour du food. Mais François Simon, tu vois qu'il avait sa chronique avant sur Paris Première qui est un compte Instagram très sympa. D'ailleurs. J'adore François Simon ou. Alexis [00:28:08] C'est François, et ce. Cyril [00:28:09] En tout cas. Tu vois, il y avait une expertise, il y avait un sujet qui aujourd'hui est bien traité sur Instagram. Mais où tu pourrais faire un plateau sur Twitch et recevoir des gens, en discuter et mettre des incrustations vidéos aussi d'expériences que tu as pu faire en restaurant, et cetera Mais je trouve qu'il y a un vrai sujet de conseils gastronomie ou conseils de restaurants, parce que pour le coup, il y en a tellement qui ouvrent tellement qui ferme. Les gens ne savent plus quoi dire dans Google. Tu vois là je pense que la requête au brunch et un dimanche à Paris, c'est le truc qui doit exploser en termes de requêtes. Parce que c'est la question que tout le monde se pose régulièrement. Quoi? Alexis [00:28:47] Ouais bien, le Twitch, c'est 28. Tu vois ça plus comme pour la gastronomie, comme une sorte de podcast filmé. Cyril [00:28:55] Oui, ou une émission où tu interagit avec ta communauté en direct parce que du coup, ce qui est sympa, tu peux. Je peux faire le concept avec toi maintenant, mais l'idée c'est de se dire comment peux tu parler de communauté tout à l'heure et de partager avec sa communauté? Ça peut être un sujet de discussion, d'échange, qui est différent d'un message que toi, tu des livres à ta communauté? Oui, mais nous on a un contenu Retour par commentaires, mais tu vois qu'il goûte, on creuse parce que je pense que je vais sortir de ce. Alexis [00:29:24] Podcast avec une envie des idées croisées. Tout ça. Cyril [00:29:27] Je pense que c'est un truc qui est sous estimé aujourd'hui et qui pour le coup, je pense qu'il y a une place à prendre. Après, c'est concentré et il faut du temps, Il faut du temps se. Alexis [00:29:36] Déployer sur Twitter. Cyril [00:29:37] Et il faut du temps. Mais qu'est ce que tu aimes dans les collaborations? Quand tu peux travailler avec des marques, par exemple, qu'est ce qui te? Qu'est ce qui peut te faire décidé d'y aller ou pas? Est ce que tu me dire Est ce que c'est la marque? Est ce que c'est l'expérience? Est ce que c'est buggé? Ça peut être aussi ça des fois, qui? Qu'est ce qui te fait basculer pour dire oui à une colonne? Alexis [00:29:57] Premier premier élément le plus important pour moi, c'est de rester fidèle à mes valeurs, celles que je partage sur mon compte, c'est à dire celles du du bon produit, de la qualité. Je décline systématiquement, les collaborent avec des marques. Cyril [00:30:12] Je peux ou tu peux dire non, tout ce qui est fast food, j'imagine que tu vas voir. Alexis [00:30:18] J'ai, sans citer de marque, tout ce qui est fast food. Je décline. Là, Il n'y a pas longtemps, on m'a proposé une cola pour une marque de Comment dire ça à une marque, une célèbre marque de viande en supermarché. Et en fait, j'ai fait un truc tout simple. Je sais que cette marque, elle souffrait d'une image compliquée par rapport à sa façon d'abattre les bêtes dans les abattoirs. Il y a eu des polémiques autour de cette marque là et en fait ce que j'ai fait, je me suis posé la question est ce que j'accepte ou pas? Et j'ai fait un sondage auprès de ma communauté. Alors pas directement. Focus sur cette marque. Mais je suis allé dans un supermarché et j'ai et j'ai demandé à mes abonnés de me dire si ils aimaient ou pas les marques que j'allais leur montrer. Donc j'ai j'ai fait une vingtaine de marques, de Marie à Saint Moret en passant par par Fanta, par les pizzas, Sodebo, par les glaces Magnum. Cyril [00:31:15] Et c'est bon. Alexis [00:31:16] C'est en magnum. Gros succès, un gros succès. Alors c'est marrant parce que, en fait, je me suis aperçu que les gens, ils avaient des marques. Je ne me serais pas imaginé par exemple, ça m'aurait 95 % de oui oui, Magnum, 90 % oui. Et a contrario, il y a des. Comme Marie sur des baux ou ou cette marque de viande ou c'était. L'engouement était un peu un peu compliqué, un peu dans l'autre sens et donc du coup j'ai décliné cette marque. Donc vraiment la qualité du produit, c'est le plus important pour moi. Et puis ensuite, ça va être aussi sur le le brief si je puis dire. En tout cas la part laissée à la créativité et est tout simplement le projet qu'il y a derrière moi. J'essaie de ne pas partir sur des collaborations trop publicitaires et j'incite vivement les marques et les agences qui les accompagnent à ne pas trop corseter les briefs, à ne pas trop être sur des demandes précises. Et évidemment, il y a un message. Cyril [00:32:18] À faire passer. Alexis [00:32:19] Un message principal qui y est et des événements ou une raison pour laquelle ils existent évidemment, mais ne blesser aussi la créativité, s'exprimer. Et pour ça, les créateurs y connaissent leur communauté, ils savent comment les intéresser. Donc faites leur confiance. Cyril [00:32:38] Oui, mais aussi ce qu'on fait. Et en général, on fait de la cocréation. C'est à dire? On a un message clé. Alors des fois, on peut avoir pas mal de brief. Rappelons que le produit faut, il faut qu'il y ait la fiche produit qui sache à peu près de se nourrir du produit pour ne pas faire de contre vérités. Ça permet de gagner du temps. Mais effectivement, normalement, le rôle du créateur, c'est d'interpréter le produit ou la marque avec ses propres mots, dans ses propres codes et sans avoir des campagnes copier coller où tu peux avoir le même discours un peu partout quoi. Normalement c'est ce qu'il faut éviter, mais j'ose espérer que quand même, aujourd'hui, on en a moins sur le marché, mais ça. Alexis [00:33:13] Dépend encore des et en fait je pense que ça ça vient plus des marques parce que les agences, elles, font un vrai. Cyril [00:33:19] Talent. C'est un filtre. Alexis [00:33:21] Exactement. Elles font un vrai travail, même pour faire comprendre aux marques qu'il faut. Mais je comprends les marques. Assez des budgets, elles dépensent de l'argent et donc elles veulent avoir aussi. Cyril [00:33:32] Et puis ça dépend qui t'as en face, chez les marques, c'est des chefs de produit. Effectivement, ils vont penser chef de produit. Faut dire que les dépenses média c'est une dépense média et vous êtes des fois dans l'enveloppe média ou rencontré dans une enveloppe de marketing et donc là et héroïne héroïne. Alexis [00:33:47] Et ça c'est du. Cyril [00:33:47] Bon produit, ça c'est des réflexes métier gérer. Et c'est pour ça que je ne recommande pas aux marques de le faire en direct parce qu'il y a plusieurs sujets connexes à tout ça. Mais en fait, il faut un filtre intermédiaire qui permet de rendre une objectif marketing en objectifs de com et en faire une comparateur communautaire. Parce que on peut pas arriver avec nos gros sabots marketers et dire voilà ce qu'on veut. Il faut absolument que 90 % de produits à l'image, c'est compliqué. C'est une culture à avoir, une éducation et ça ne marchera pas plus pour autant. Donc ça, c'est une vraie éducation. Mais effectivement, tu as raison de dire que aujourd'hui vous devez normalement interpréter le produit et puis rester dans un édito. J'imagine que c'est un sujet important aussi. Alexis [00:34:29] Exactement. Cyril [00:34:30] De ne pas travestir entre guillemets pour faire un truc que tu fais jamais au nom d'une marque. Alexis [00:34:34] Ça m'est arrivé, sais je. Parfois j'ai accepté, j'ai accepté les collabos pour de mauvaises raisons. Je le dis franchement, je te le dis franchement, j'ai accepté les colas parce que c'est parfois parce que c'était extrêmement bien rémunéré. C'est quelque chose que je ne ferais plus, parce que, en fait, ça me travaille beaucoup trop de gens, je m'en veux. Après, j'ai honte, bien sûr. Bref, je préfère décliner des collègues très bien rémunérés, mais qui sont trop trop publicitaires à mon goût. Cyril [00:35:04] Après, ça fait partie du sujet, l'éducation, mais ça, ça va s'améliorer. C'est quand même. Alexis [00:35:09] Moi. Le plus important pour moi, au delà des marques, c'est ma communauté. C'est de garder leur confiance et ça, c'est quelque chose que je ne veux plus brader. Sur l'autel. Cyril [00:35:19] On ressent vraiment des fois. Enfin, tu vois le retour en direct? Alexis [00:35:22] Ah oui, bien sûr, c'est flagrant. Alors je aime. On en reparlera après tout à l'heure. Là, il y a quelque chose qui m'a un peu marqué. Il n'y a pas longtemps, j'ai rencontré Bruno Le Maire pour cette fois, dont on avait parlé, et j'ai demandé à ma communauté Quand vous entendez le mot influenceur, qu'est ce à quoi il vous fait penser? Et j'ai halluciné des réponses. Alors je ne pense pas que ça vous concernait, moi directement, parce que ma communauté et les fidèles sont ceux qui connaissent. Et à chaque fois d'ailleurs, je recevais des messages de gens. Donc en fait, les réponses à la question Qu'est ce que vous pensez des influenceurs? Ça été 99 % de mots mais d'une violence. Je te passe les voleurs, profiteurs, et cetera Mais il y avait vraiment des mots limite injurieux. J'ai trouvé ça incroyable. 99 % des réponses étaient ultra négatives et les gens, ils m'ont envoyé quand même derrière. Oui mais toi non, toi on t'aime bien, ça va. Donc voilà, donc vraiment moi. Le plus important pour moi, c'est justement de ne pas tomber dans ce cliché de influenceur. Je veux garder la fidélité et la confiance de mes abonnés et rester quelqu'un de bien. Justement, de par un flux voleur de pages, je ne veux pas avoir cette image là. Donc voilà le plus important et c'est pour ça que je n'accepterai plus des. Campagne très bien rémunérée mais qui ne correspond pas. Cyril [00:36:33] Oui mais tu as raison de dire ça, alors on va, on va passer à la question maintenant parce que du coup, il y a une nouvelle loi qui est sortie avant tout à Bercy ou sous l'impulsion de Bruno Leclerc et de Bruno Le Maire et de son cabinet ont fait en tout cas un projet de loi visant à encadrer le métier d'influenceurs. Agents d'influence aussi de députés, de députés sur le récidive et en même temps pour essayer de réguler un petit peu ce qui se faisait de mal. Et le pire de l'influence qu'on pouvait avoir a été fait par des acteurs quand même de la téléréalité qui ne sont pas issus de l'influence et qui ne sont pas nés sur les réseaux mais qui sont nés en télévision. Exactement, Et pour ma part, en tout cas, l'analyse que j'en faisais, c'est quand même des produits télévisuels qu'on a mis en avant sur des sur des chaînes de télé, dans des émissions qu'on a sorties, des émissions qu'on a mis sur les réseaux pour les vendre. Oui, pour moi, c'est presque de la très du Dumas, C'est à dire qu'on les a castés, les mis en télé, gagner des followers vendus sur les réseaux. Et si tu regardes d'ailleurs toutes les marques qui se sont associées à ces influenceurs, pour le coup, c'est aucune marque nationale. C'est à dire que ce n'est pas des marques qu'on connaît bien, c'est des marques de compléments alimentaires, des marques. Ils ont inventé eux mêmes des. Alexis [00:37:50] Photos. Cyril [00:37:50] Dans le cadre de Shipping là qui ne sont pas du tout. En fait, les marques que les gens connaissent. C'est un premier sujet, C'est pas des vraies marques, c'est des gens qui sont artificiellement populaires parce qu'ils ont fait ça en télé. Donc c'est toujours l'effet vu à la télé et qui derrière, on en fait un vrai business pour eux, mais une business d'escroquerie, de malhonnêteté permanente qui malheureusement après a fait du bruit et était très visible. J'avais aussi des millions d'abonnés. Alexis [00:38:21] Juste pour rebondir sur ce que tu dis quand tu l'as décrit. Il y a aussi un autre élément qui pour moi est très important, c'est que ces gens là y font comment dire? Ils monétisent entre guillemets leur communauté, ils se servent de leurs commanditaires, qu'ils vendent des choses à leur communauté alors que nous, on vend rien dans notre communauté. Nous, ça fait des collaborations avec des marques. C'est comme ça qu'on gagne notre vie. Cyril [00:38:41] Tu fais de la promotion. Alexis [00:38:42] L'argent au nom de ventes qui vont réaliser les pilules machin. Ils gagnent des pour centages sur les ventes de ces marques là et c'est en cela que c'est complètement moi. Ils profitent de leur. Cyril [00:38:53] Savoir parce que les premières victimes c'est leur communauté. Alexis [00:38:55] Et j'ai envie de dire aux gens qui les suivent. Mais réveillez vous, désabonné vous de ces abrutis, excuse moi, mais là tu touche une corde sensible. Chez moi. Cyril [00:39:02] Je peux parler de. Alexis [00:39:04] Ce que j'appelle les débiles de télé réalité. J'ai du mal à comprendre. Je ne comprends pas l'intérêt de ces gens là, si ce n'est effectivement pour essayer de vivre une vie, un peu de paillettes et sortir de son quotidien. Mais vraiment, je vous assure à ceux qui nous écoutent et qui suivent des comptes comme ça, Y'a tellement d'autres sources d'inspiration sur Internet, des comptes qui vont être beaucoup plus sains. Vraiment, vraiment des abonnés Vous ces gens là? Djibril pas le. Cyril [00:39:32] Coup. J'ai participé à un documentaire qui va sortir à la rentrée, je crois, assure justement le sujet où j'étais. Je ne sais pas comment je serai traité à la télé, mais j'ai. Alexis [00:39:40] Entendu parler de ce drame et. Cyril [00:39:42] Ou je suis l'expert influenceur et qui décrypte un peu ce phénomène. Et effectivement, moi je vois ça comme un comme une méthode d'arnaque parmi tant d'autres qui est juste. Où sont les gens, comment leur prendre de l'argent et quelles sont les méthodes qu'on peut mettre en place pour aller soutirer de l'argent à ces gens peut être un peu vulnérables ou en tout cas qui ont besoin d'exister ou de consommer par rapport à eux, et qui est une vraie machinerie d'escroquerie monumentale qui fait que ces gens là, qui représentent en plus, si tu compte à peu près nombre d'acteurs, c'est quoi? C'est peut être 50 personnes, mais parmi les 150 000 créateurs qu'on peut avoir en France, où vous avez un peu -1 peu plus de. Alexis [00:40:24] 50 personnes. Cyril [00:40:26] Qui Ce sont médiatiques. Parce que quand il y a un scandale chez eux, ça passe à la télé, donc ça envenime le sujet. Ils reprennent des followers en même temps d'ailleurs. Et en même temps, c'est une vie rêvée entre guillemets qui est complètement fake mais qui peut inspirer des jeunes. Moi je vois des ados qui ont été élevés au Marseillais, des émissions de téléréalité qui étaient un peu leur récréation en rentrant de l'école et qui après ont suivi ces acteurs de ces émissions sur leurs propres réseaux et se disent j'ai l'impression de le connaître. En fait, ce qui est sympa, oui mais non. Qui est juste le produit exactement? Qui va te vendre tout plein de trucs que t'as pas envie d'avoir. Alexis [00:41:06] Et là où ça tombe dans le glauque, c'est quand vous avez des Dylan Thierry qui vendent des pilules contre le cancer. C'est petit et qui et qui vont se servir de l'état psychologique dans lequel peuvent se trouver des gens malades d'un ado innommable. Ou comme Wagner qui avait fait une vidéo où il se vantait qu'il faisait la promotion de son chirurgien esthétique après s'être fait. Après s'être fait lifter le vagin et elle avait dit textuellement qu'elle avait un vagin d'une petite fille de douze ans. Donc on est là en train de glorifier des vagins qui ressemblent à des petites filles. Je trouve ça hallucinant qu'on soit tombé là dedans, quoi. Et vraiment, ces gens là y font tellement de mal à ces 150 000 créateurs, passionnés bien sûr, qui pâtissent d'une image catastrophique à cause de ça. Cyril [00:41:57] C'est pour ça que je pense quand même que cette loi est une bonne chose, qu'on peut être toi en tant que créateur aujourd'hui. Est ce que cette loi, alors? Si on résume, si on résume un peu la loi, en gros, c'est d'afficher les partenariats rémunérés ou pas d'ailleurs, parce que même quand tu reçois des produits, il faudrait plutôt le citer pour être honnête vis à vis de la communauté. Tu as effectivement un rappel de la loi parce que tout ce qu'on a mis dans la loi là existait déjà avant. Nous, on l'applique depuis le début, ça comme la loi Evin qui encadre l'alcool. Donc ça, c'est une loi qu'on ne peut pas enlever et qui existe depuis très longtemps, mais qui t'oblige à certaines précautions. Quand tu fais la promotion de l'alcool et qui t'a interdit de faire de la promotion de marques de santé ou de 12 h, de médecine ou bien de chirurgie esthétique qui sont aussi des métiers encadrés sur lesquels on peut pas faire de la promotion telle quelle, qui t'empêche de faire la promotion de jeux de paris en ligne, de cryptomonnaie qui sont aussi encadrés par des lois, notamment l'AMF avant tout ce qui est dit à l'argent, qui sont des lois encore un peu plus particuliers que la loi Evin et qui donc permettent aux créateurs d'être beaucoup plus transparents vis à vis de leur communauté quand il y a des partenariats à rémunérer, quand il y a même des photos photocopiées. Alexis [00:43:10] Ou alors les photos et les photos, ça sera uniquement sur les personnes à ce que nous est évidemment. Moi, j'ai rencontré Bruno Lemaire à Ans en interview avec Bruno Le Maire il y a quelques jours, et on lui a posé la question, notamment pour l'univers de la photo. Moi, je fais que de la vidéo, donc ça me concerne pas vraiment. Mais il y a beaucoup de créateurs de foot qui font des photos. Cyril [00:43:29] Et qui retouche leurs photos. Alexis [00:43:30] Ben oui, normalement, mais là, il n'y a pas vraiment de problématique de moi. Cyril [00:43:34] C'est la tromperie qu'il faut éviter. Alexis [00:43:35] La tromperie et notamment c'est l'aspect physique pour pas que les gens se sentent complexés par rapport à des photos, à la réalité, c'est. Cyril [00:43:44] Ça. Alexis [00:43:45] Exactement. Cyril [00:43:45] Comme on en a en mode et en publicité dans les magazines aujourd'hui où ils ont obligation de citer photos retouchées avec des corps humains pour éviter de quoi que ce soit. C'est quoi dans ton quotidien? Est ce que ça a un impact? Alexis [00:43:57] Et oui, ça va avoir un impact. Donc déjà cette loi, pour moi, elle va dans le bon sens. Elle va un peu encadrer le Far-West dans lequel on était et c'est normal. C'est le début, c'est le début. Tu vas me dire ça fait longtemps que ça existe. Cyril [00:44:12] Mais c'est un métier qui se structure. Alexis [00:44:13] Exactement. On est le premier pays au monde qui qui légifère autour de l'influence. Donc voilà, on est la France, on légifère sur tout. Cyril [00:44:21] Et c'est bien. Alexis [00:44:22] Mais c'est bien ça. Je trouve que ça va dans le bon sens et ça règle en partie le problème de ce que je disais tout à l'heure avec ses influx voleurs. Vollard, j'espère que ça va. Voilà, il y a notamment un truc qui est intéressant, c'est l'obligation de représentation pour les influenceurs les plus voleurs qui sont à Dubaï et eux qui ont en fait qui qui ont un public français. Ils vont être obligés d'avoir un représentant en France, qui sera un responsable aussi des actions qui seront réalisées par les influenceurs à Dubaï. Je trouve ça pas mal. Voilà, après, il y a encore des. Il y a quelques petits détails, détails compliqués et notamment moi. C'est marrant parce que donc on avait le droit à une question face à Bruno Le Maire par créateur. Moi, ma question portait sur les avantages en nature et donc on doit déclarer les avantages en nature. On le disait donc déjà effectivement, on se déclare tout le temps. Maintenant, lorsque je reçois un lifting, on a plein d'eau. Par exemple, quand je suis invité au restaurant, tu verras dans mon post en bas, il y a marqué. Je vous précise que le restaurant m'a offert le repas, ce qui effectivement n'était pas obligatoire avant. Mais ça fait longtemps que je le fais. Mais en tout cas. Mais là, il y a un an, il y a un décret autour de la déclaration de tous les guides qu'on va recevoir. Et là, pour moi, ça me pose un petit problème dans le sens où, par exemple, quand je pars en voyage en Bourgogne pendant trois jours pour parler des acteurs bourguignons, parler des spécialités bourguignonnes, parler du vin, pas vraiment. Faire un reportage un peu patrimonial, presque. J'ai envie de dire, de voir déclarer le prix de mon voyage, le prix de mes restaurants, le prix. Déjà, faut que je demande systématiquement des justificatifs usines à gaz et en plus je ne vois pas pourquoi. Pour moi, c'est mon métier. En fait, je suis obligé d'aller à la découverte de ces expériences pour pouvoir les lire, les expliquer à ma communauté. Cyril [00:46:08] Et la question c'est est ce qu'un journaliste fait pareil? Alexis [00:46:10] Eh bien, il y a une joie. Je crois que normalement, les cadeaux en nature sont encadrés chez les journalistes. Cyril [00:46:17] Ils sont limités je. Alexis [00:46:18] Crois, mais ils ont pas. Cyril [00:46:19] Obligation cette partie là. Eh bien, je suis un peu comme toi, me laisse un peu perplexe et. Alexis [00:46:24] Je pense que cette partie là, elle va. Cyril [00:46:26] Aller partout. Alexis [00:46:27] Si elle est actée, je sais qu'il y a encore. Les discussions autour du seuil de lifting qui est pour l'instant a priori, l'option serait celle de 50 €. Mais le problème, c'est que 50 €, ça ne va pas. Ça va être très compliqué et ça va foutre un bordel sans nom, que ça soit dans les agences et chez les créateurs. Parce qu'en fait, les agences qui nous envoient des bouteilles ou des cadeaux peuvent avoir des cadeaux. D'ailleurs. Cyril [00:46:51] C'est du produit pour que tu puisses goûter, en parler en reconnaissance. Alexis [00:46:55] S'il y a obligation de déclarer tous les produits qu'on reçoit. Nous, on va nous envoyer plus rien. Cyril [00:47:01] Ben oui. Alexis [00:47:01] C'est du business. Des agences vont être OM vont être compliqués, donc il y a un gros sujet là dessus. Cyril [00:47:08] Et puis moi je trouve qu'on fait un peu deux poids deux mesures, c'est à dire qu'effectivement la presse reçoit énormément de produits, énormément de cadeaux quand ils invitent toutes les rédactions à les visiter, le nouvel hôtel et qu'ils font un reportage derrière. Bien c'est pas marqué publi rédac. Oui c'est marqué des couverts, du nouvel hôtel et cetera. Ça rentre dans l'édito mais ce n'est pas précisé non plus. Je trouve que là on a autant de tromperies, voire plus parce que c'est un média professionnel, enfin en tout cas média qui est diffusé et qui est plutôt crédible en termes de support qu'un créateur qui va dire la même chose. C'est à dire que là pour moi, si c'est une loi qui doit passer dans ce sens là, il faut qu'elle s'applique à tout le monde. Deux populations ne peut pas y avoir deux poids deux mesures et on ne peut pas favoriser une profession puisque. Alexis [00:47:57] C'est. Cyril [00:47:57] Ça, c'est le même pour moi, c'est le même exercice. Quand tu fais des voyages en Bourgogne, par exemple, tu vas à la rencontre, tu vas dans la découverte et tu en fais un résumé comme toi. Tu penses qu'on a pas dit les mots et tu le fais comme tu le sens Parce que ben oui voilà, et un journaliste c'est pas pareil quand tu invite à un voyage, quand tu invite à une découverte, il va faire son résumé et il est maître de ses mots. On n'a pas dicté ce qu'il fallait écrire. Alexis [00:48:20] Tu sais, moi, avant, quand j'étais à la radio, suite à un voyage, je pouvais faire un petit petit reportage d'une minute. Mais en fait, là, aujourd'hui, je fais un voyage, un petit reportage de dix minutes. Je fais la même chose. Oui, j'ai le même métier. Sauf que avant, c'était à la radio. Aujourd'hui, c'est en vidéo sur Instagram. Je ne vois pas pourquoi d'un côté, j'aurais rien à déclarer et là aurait tout à déclarer. Cyril [00:48:41] Après, c'est des projets, mais ils ont quand bien commencé. Il faudrait pas qu'ils finissent mal, mais en tout cas. Alexis [00:48:45] Ça. Cyril [00:48:45] C'est bien d'encadrer ces choses là pour éviter justement tous ces afflux voleurs. Et ce qui est pour moi le plus gros des sujets, c'est ça. Et pour éviter pas mal des convenances, côté followers aussi, il y a beaucoup de sujets. Alexis [00:48:56] Après tout ça, c'est bien beau. Mais moi, je me souviens d'une réponse de Bruno Le Maire lors de cette réunion Il y a une, il y a une influence, une créatrice qui a demandé Mais vous allez être combien pour quinze personnes? Quinze personnes? Oui, voilà, donc ils seront quinze. Il y a 150000 a priori créateurs de contenu. Ça va, ça va leur faire du boulot. Cyril [00:49:21] Et après? De toute façon, je pense qu'il faut être honnête par rapport à ça. C'est mon avis à moi. Je que c'est un sujet fiscal qui a pris le sujet en main. Ce n'est pas quelqu'un d'autre. C'est surtout pour récupérer les recettes fiscales qui aujourd'hui étaient essentiellement exilés à Dubaï et qui représentaient des millions, des millions d'euros. Donc effectivement, la première carotte, c'est d'aller chercher l'argent là où il est. Donc on met des lois, on oblige des dubaïote, on touche à ceux qui sont établis à Dubaï d'avoir un représentant en France pour voir avoir une vision sur ce qui se fait. Et donc je pense que les Quinze vont assez facilement se concentrer là où l'argent quoi. Alexis [00:49:58] Entre guillemets sont ceux qui ont le plus d'abonnés aussi. Cyril [00:50:01] L'objectif, c'est une recette fiscale et une amélioration des relations créateurs et abonnés. Mais c'est essentiellement fiscal, je pense. Mais ce qui est aussi une bonne chose, il n'y a pas de. Il n'y a pas de problème là dessus. Comment tu vois aujourd'hui, du coup, ce monde de l'influence évoluer? C'est à dire? Du coup, là, tu t'es passé à belote, à rencontrer des créateurs. Tu vois cette loi avancer sur ce milieu dans lequel tout appartient maintenant et dans lequel tu es un acteur important. Comment tu le vois évoluer? Je ce que tu vois plutôt ça plutôt sereinement. Alexis [00:50:34] C'est positif car honnêtement, c'est une question que je me pose très souvent parce que c'est aussi mon avenir qui se joue. Cyril [00:50:40] Ben oui. Alexis [00:50:42] Déjà, je trouve que cette loi va dans le bon sens, qu'il faut faire un peu le ménage. C'est un mes chevaux de bataille depuis belle lurette et c'est de faire comprendre aux gens la différence entre ces abrutis et nous. Donc déjà ainsi, si ça c'est dans les douze prochains mois, on arrive à faire comprendre aux gens la différence entre créateurs de contenus et en plus voleurs influence ça, ce serait déjà très bien. Et après je pense que c'est un secteur qui est assez neuf mine de rien. Et même si ça fait dix ans, on va dire que ça, les premiers sont commencés. Ça reste quand même un nouveau métier, des nouveaux médias, des nouveaux usages donc. Donc on est au début de quelque chose. Tous les jours, je me dis mais combien de temps ça va durer? Est ce que dans cinq ans, dans dix ans, je serai encore en train de faire des vidéos sur. Est ce que j'aurais encore des gens qui me suivent? Est ce que ça sera sur Instagram? Est ce que ça fera rire? C'est des questions auxquelles on n'a pas de réponse parce que on n'est pas là. On n'est pas madame Soleil, mais c'est difficile de savoir où va le monde de l'influence. Tu sauras sans doute mieux répondre à cette question que moi. J'ai toujours tendance à me dire qu'on a cinq ou six ans de retard sur les États-Unis et que, aux États-Unis, le secteur de l'influence se porte bien et n'est pas retombé. Il n'y a pas de raison, vraiment qu'en France ça retombe comme un soufflé. D'autant plus que nous, on commence à structurer les choses et à légiférer autour de ça. Donc je, moi en tout cas, pas tant que ça. Moi, je vis au quotidien, je pense vraiment. Je vis, je vis et carpe diem, J'en ai vu au jour le jour. J'ai l'impression de vivre une aventure incroyable. J'en profite au maximum. Le temps que ça dure, je profite. Cyril [00:52:21] Tu te vois où quand même dans deux ans ou dans cinq ans? Idéalement et mettons, tout fonctionne, tout continue comme ça. Est ce que le fait d'être passé créateur de contenu a fait voir un truc en toi que t'as vu avant et qui te fait dire aujourd'hui? En fait, j'en sais rien. Peut être que demain on reste dans un restaurant? Non mais sais. Alexis [00:52:39] Ça. Cyril [00:52:39] Va, ça c'est politiquement. Alexis [00:52:41] Non, c'est pas ça, typiquement. Ces années d'influence m'ont fait comprendre que je n'ouvrirait pas de ça. Cyril [00:52:46] C'est rassurant parce que j'ai. Alexis [00:52:47] Vu à quel point ça peut être galère d'ouvrir des restaurants. C'est quelque chose. Ce ne sera pas un restaurant, mais peut être un concept de restauration, mais pas un réacteur. Mais a priori, ce n'est pas ce vers quoi j'ai envie de me diriger, moi, comme tu l'as dit. Donc je te l'ai dit, j'ai. En fait, je suis un. Je suis un peu envieux parmi les influenceurs. J'ai eu une vie professionnelle avant, mais voilà, je n'ai pas 20 ans et donc alors, évidemment, j'ai envie de continuer à faire ce que je fais, à partager mes bonnes adresses, mes bons produits, à avoir, à parler gastronomie sur sur les réseaux sociaux. Et après moi, il y a beaucoup d'autres choses, beaucoup de projets que j'ai envie de concrétiser. Ça fait des années que je réfléchis à un podcast, mais encore une fois, moi, je ne veux pas me précipiter. Je ne veux pas faire à votre place pour faire un peu de gagne. Je veux, tout comme je pas aller sur Twitch pour aller sur Twitch. Je vais trouver la bonne idée et que ça dure longtemps. J'ai pas envie de faire un truc pendant trois semaines et que ça ne marche pas et que je me casse. Donc j'ai envie vraiment de trouver la bonne idée. Et donc voilà. Donc j'ai fait de la radio pendant quinze ans. Le podcast, ça me paraît être quelque chose de naturel. Donc donc je réfléchis. Voilà, je réfléchis à ça. J'ai été approché par plusieurs boîtes de podcast, mais encore une fois, je veux pas me précipiter. Je veux la bonne idée, donc je réfléchis à ça. Moi, mon rêve dans la vie, je sais pas si je peux le dire, parce que du coup, cette écoute, ça va être un peu bizarre. Mais bon, c'est pas grave, Je le dis quand même à mon rêve absolu. J'ai fait mon premier. Mon premier amour, c'est la radio. Je rêve de rejoindre un jour la bande sur France Inter de François-Régis Gaudry, pour qui j'ai une admiration sans borne, qui est un exemple pour moi. Total, c'est quelqu'un que j'admire énormément. Donc voilà donc pouvoir parler gastronomie sur mon média de prédilection qu'est la radio, tout en gardant évidemment moi. C'est cette partie que j'ai développée sur le pari d'Alexis. Euh, voilà, en gros comment je me vois dans cinq ans? Cyril [00:54:44] Très cohérent. Tout cas, c'est très cohérent et je pense que ce qui est intéressant dans ton métier, c'est que toute ta passion va dans la faire un métier et qu'aujourd'hui ce métier et dans les années à venir, à mon avis, va devoir se développer sur les multimédias multiples pour un contact que tu peux avoir, que ce soit à la radio Twitch en podcast, parce qu'il faut que cette passion et ce positionnement que tu as reste central et qu'ensuite tu puisses exprimer d'une manière différente et créativement différente aussi dans chaque média ou dans chaque, dans chaque univers, ce qui est intéressant et ce qui fait aujourd'hui normalement ta légitimité sur le sujet. Je fais un podcast sur autre chose, ça serait moins crédible. Tu vois, il faut être cohérent aussi par rapport à ça et c'est ça qui est intéressant. Mais je pense que c'est effectivement une question à se poser parce que la réponse toujours c'est je vis au quotidien parce que je ne sais pas quand ça va s'arrêter. Et moi je dis toujours aux créateurs En fait, ça va s'arrêter le jour où vous l'aurez décidé ou vous l'aurez pas décidé. C'est à dire qu'à l'inverse, si vous n'avez pas de projet, vous allez pouvoir passer à la trappe entre guillemets, parce que quelqu'un arrive, se positionne sur votre truc. Et vous n'avez pas eu le temps ou la réflexion nécessaire de se poser les vraies questions, de se dire où je vais dans deux ans. Et donc, si on se pose déjà cette question là, on a un objectif et on va le suivre. Et on ne va pas, entre guillemets, s'endormir ou se laisser aller dans la zone de confiance parce que on va devenir de plus en plus exigeants ou feignants. Alexis [00:56:16] Oui, c'est ça. Cyril [00:56:17] C'est aussi la nature humaine, ce qui est logique. Et donc de vraiment se poser la question de se dire à deux ans, je vais faire ça et à cinq ans, je gère ça et après tu le fais, tu veux pas? C'est pas grave. Mais deux semaines dans cette logique là, parce que c'est comme quand t'es dans un boulot. Tu rentres dans une entreprise, tu n'as pas de plan de carrière, forcément, mais au fur et à mesure, tu sais où tu voudrais être et où tu ne voudrais pas être d'ailleurs, mais a été celle de projeter un peu sur ton métier. Et je pense que dans les audiences, il est difficile aussi parce que vous êtes solo essentiellement. Même si vous êtes encadré, c'est les vraies questions à se poser Est ce que c'est votre vie professionnelle? Alexis [00:56:51] Oui, c'est clair. C'est très totalement résumé et. Cyril [00:56:54] Beaucoup d'influence, ça résiste. Les plus anciens que j'ai pu interviewer ont quinze ans d'un âge de blogueur influence, mais en tout cas qui ont gardé leur créneau. Écoute, on arrive à une question une partie sur les questions d'associations, d'idées, de donner des mots et d'y donner un autre. Un mot en mode tac au tac. Rien de méchant, mais c'est plutôt intéressant pour voir la réaction derrière. Si je te dis créateur. Alexis [00:57:18] Alors est ce que j'ai le droit de citer un mot de la même famille? Fait moi j'ai envie de te dire créativité parce que c'est quelque chose qu'on oublie. Et je pense que c'est ce qui permet de différencier. Cyril [00:57:27] Juste tout à fait. Alexis [00:57:27] Les influenceurs et les créateurs, c'est la créativité. Et encore une fois, c'est aussi ce qui faut que les marques acceptent de déléguer au. Cyril [00:57:36] Maître mot. Alexis [00:57:37] Ou à la créativité pour créer des créateurs, créent la créativité. Cyril [00:57:41] Influencent. Alexis [00:57:43] C'est difficile parce que influence. J'ai l'impression qu'on est tous influenceur. J'ai un peu de mal. C'est pour ça que le mot influenceur, pour moi, c'est un peu péjoratif. J'ai pas l'impression d'influencer les gens, pas plus que je ne le faisais quand j'étais journaliste. Si en fait, on est tous un influenceur, on est soi, on est tous soi, personne ne l'est. Moi, je donne juste des avis. Les gens, ils ne suivent pas, influencent. J'ai du mal à te faire. Cyril [00:58:07] Ce que bon. Alexis [00:58:08] Là sur. Cyril [00:58:09] Leur nom. Alexis [00:58:11] Non mais tous. Cyril [00:58:12] Tous. Alexis [00:58:13] Influencent. Ça veut dire tous, on est tous influence, même la personne qui marche dans la rue. Elle va influencer son petit copain, sa voisine de palier parce qu'elle va lui parler d'une série. Les influenceurs. Cyril [00:58:25] La sur food. Alexis [00:58:27] Partage. Cyril [00:58:29] Dubaï, Le gros mot du boss? Alexis [00:58:34] Dubaï, C'est vrai. Et puis c'est un j'aime bien de ce terme un flux voleur. Je trouve que c'est un peu inventé par Bouba, il est assez parlant, mais Wade ou Ben c'est néant. Cyril [00:58:55] Ce qui est quand même fou parce qu'ils ont investi des millions et des millions d'euros. Alexis [00:58:59] Oui mais alors. Cyril [00:59:00] Tirer le tourisme, est ce que tu veux? Et cet épisode là quand même dans leur valeur. Traînée? Alexis [00:59:05] Oui, bien sûr. Je vais. Cyril [00:59:06] Être fin prêt à jouer sur un tableau que je trouve. Alexis [00:59:08] Que je ne suis jamais à la douane et dont je ne veux pas juger. Mais c'est quand même Dubaï, C'est surtout très beau, mais il y a quand même quelque chose d'un peu artificiel dans cette ville qui est né comme ça en quelques années et je trouve qu'en fait, ça correspond bien à ces gens là. C'est presque artificiel, que ce soit pour la ville autant que pour les gens qui habitent là bas. Cyril [00:59:31] Bon, qui va investir? Alexis [00:59:32] Je voudrais pas de cette prochaine écoute. Cyril [00:59:35] Je ne sais pas bien ce qu'ils vont vouloir faire changer d'avis. Ils vont aller dans le désert pour voir ce qui se passe. Super écoute. Les questions de closing sont sont assez habituelles dans le podcast, mais du coup je te pose la question quel est ton prochain gros projet que tu peux nous avouer ou sans nous dire quoi précisément? Peut être parce que j'imagine que c'est compliqué. Est ce que tu peux changer de jeu? Alexis [00:59:59] Effectivement, j'aimerais bien que la saison prochaine, puisque je parle encore en terme de saison comme à la fin. Cyril [01:00:03] Septembre, c'est la. Alexis [01:00:04] Saison juin exactement, donc à la rentrée et pour moi en 2024. Et bien faire enfin un podcast. Et puis à priori, début septembre, je pars en voyage très loin, très loin on va dire, avec plus de 10 h de vol et j'ai hâte. J'ai hâte et vous pourrez suivre ça sur mon compte. Encore une fois, je pars, je pars à la découverte d'une gastronomie dans un pays lointain. Cyril [01:00:36] Tu sortiras de la zone de confort. Alexis [01:00:38] Alors 1.1 peu moins. Mais c'est comme ça où on traverse, on traverse un océan. Donc je sors de ma zone de confort française. Cyril [01:00:49] D'accord. Et est ce que t'auras un conseil pour un jeune créateur qui débute aujourd'hui? Alexis [01:00:54] Plusieurs conseils. D'abord, être passionné, pas se lancer pour de mauvaises raisons, pas se lancer pour avoir des produits gratuits. Surtout que maintenant les déclarer n'a plus aucun intérêt. Les gars, arrêtez pas. Pas la peine de se créer un compte pour aller manger au restaurant, ce que j'en ai vu en fait, j'en ai vu beaucoup de gens, soit quasiment tous les jours des messages de gens qui me disent ouais, je crée mon compte food, est ce que tu peux me donner des conseils? Donc voilà. Donc je leur dis non, je leur dis ça. Faites le pour de bonnes raisons. Soyez vraiment passionné. Après, intéressez vous aux réseaux sociaux. Enfin, moi je suis un geek aussi. Avant. Avant tout, j'ai créé mon premier site internet. J'avais quatorze ans. J'adore les nouvelles technologies. Il faut, je pense, avoir aussi cette fibre là. Si vous êtes complètement réfractaires aux réseaux sociaux et au high tech, je pense, ça va être compliqué. Soyez vous même. Surtout, n'essayez pas de copier d'autres créateurs. Ayez votre personnalité. Si vous essayez de copier, ça va durer un temps et ça ne va pas. Les gens vont s'en apercevoir, soyez vous même. Et voilà. Cyril [01:01:56] Ça fonctionne. Il y a quand même des nouveaux créateurs qui naissent tous les jours, qui ont des concepts hyper intéressants. Tu vois, le cabinet sur Tik Tok est très connu aujourd'hui avec plus de 140 millions de. Alexis [01:02:06] Followers, ça peut aller vite. Cyril [01:02:08] Mais qui ne parle pas en plus? C'est quand même un concept en lui même et ça a cartonné. Donc il y a toujours une place à prendre. Mais encore une fois, t'as raison de le rappeler, il faut être créatif ou être soi même. Et il ne faut pas se forcer à faire les choses Exactement les mauvaises raisons, parce que c'est souvent le cas. Alexis [01:02:21] Ouais, c'est exactement ça. Cyril [01:02:23] Coûte super. Et une série que tu emmènera avec toi sur une île déserte. Donc oui, bien sûr, si tu veux. À travers. Alexis [01:02:29] Cela, je conseille à tout le monde et je pense que je n'ai pas besoin de la cité pour qu'elle ait du succès. C'est Black Mirror. Moi, c'est une série qui me passionne parce que justement, elle parle de. Cyril [01:02:38] Jamais rentre dedans. Alexis [01:02:39] Elle parle de tout ça, elle parle. Je trouve qu'elle parle de la façon dont l'attention n'est jamais rentrée. Ta carte et combien d'épisodes? Cyril [01:02:45] Je n'ai même pas réussi un baiser. Alexis [01:02:47] Ah ouais, c'est vrai, Il faut alors évidemment, les épisodes, ce sont des idées, c'est des épisodes indépendants qui ne se suivent pas. Chaque histoire est différente d'épisodes qui sont plus ou moins pertinents, plus ou moins intéressants. Mais je trouve quand même qu'elle raconte quelque chose de notre société sur cette fascination de l'image et justement des réseaux. Il y a des épisodes, moi, qui m'ont vraiment marqué sur la façon dont on se note les uns les autres, sur les même l'intelligence artificielle et le futur. Enfin, il y a des épisodes vraiment passionnants. Et pour tout ceux qui sont un peu passionnés de nouvelles technologies, de réseaux sociaux et de ces nouveaux usages là et des risques qu'il peut y avoir aussi sur surtout ça, c'est intéressant. Cyril [01:03:28] Ouais, j'ai donné, je me suis dit je n'ai même pas voulu essayer. Franchement, correspond à tout ce que je suis déjà. Alexis [01:03:34] Pas complètement, non? Et par contre, faut qu'il faut que tu commences par un bon épisode pour. Cyril [01:03:39] Le premier, non? Alexis [01:03:41] Bien sûr, on fait ce qu'on veut, on peut piocher. Cyril [01:03:43] Super indépendants, ça va. Alexis [01:03:44] Ils sont complètement indépendants les uns des autres, ce qui peut bien être dans les cinq saisons, celui que je vais te conseiller quelques uns. Cyril [01:03:50] Allez, je vais faire ça. Dernière question est ce que tu aurais une personne à me recommander pour venir sur le podcast? Franchement, parler de sa passion. Alexis [01:03:57] Tellement de gens être commandé. J'ai fait tellement de belles rencontres dans ce métier. J'ai envie de te dire tu veux un créateur. Cyril [01:04:05] Quelqu'un qui pourrait parler de nos thématiques et marketing d'influence, soit un créateur, soit quelqu'un qui vit l'influence. Alexis [01:04:12] C'est là où tu fais un gros coup. Dis moi, c'est de recevoir Bruno Le Maire. Cyril [01:04:16] Écoute, j'ai demandé. Alexis [01:04:17] Ce serait pas mal. Cyril [01:04:18] De lire toi? J'ai demandé et j'attends la réponse. Mais les contacter en plus pour venir à Bercy. Et je ne sais pas pourquoi. Je n'avais pas vu le truc que j'ai. Ça n'a pas suivi au niveau de son cabinet, mais c'est un sujet. Alexis [01:04:29] Ce serait bien intéressant qu'il vienne. Mais sinon, écoute, j'ai envie de te citer mes copines influenceurs. Oui, voilà les personnes avec qui je m'entends bien, qui sont d'ailleurs dans mon agence. Le pari fou d'Alex? C'est marrant parce que ça s'appelle Alexia. Avant, son compte s'appelait le pari d'Alex et moi. Le pari d'Alexis en fait. Les gens avaient tendance à nous identifier par erreur les uns les autres. Enfin l'une et l'autre. Et du coup, on est devenus amis comme ça. En fait, Julien, Tiens, c'est drôle, on a. Je n'arrête pas d'être identifié. À ta place vient, on va déjeuné ensemble. Et donc Alexia, beaucoup de talent. Elle est près de trois, près de 300 000 abonnés. Et puis voilà pourquoi. Ben tiens, pourquoi pas? Je suis dans une agence de talents. Je trouve que ce serait intéressant d'avoir aussi des des patronnes d'agence de talents pour qu'elles. Cyril [01:05:13] Puissent faire un sujet de thématique que je développe. Alexis [01:05:15] Promo de modèle Jessica. Cyril [01:05:17] Que je vais faire venir aussi parce que j'ai eu quelques petites séries, j'ai fait les plateformes, je vais faire Twitch bientôt et j'essaie d'avoir. Alexis [01:05:23] Aussi. Cyril [01:05:24] Des patrons d'agence d'influence pour voir aussi comment on y voit le métier, ce que chacun a, sa vision. Alexis [01:05:29] À mon sujet. Puis c'est un acteur, c'est un acteur de cet écosystème. Cyril [01:05:33] Qu'il faut qu'il faut écouter. Moi, je note les trois recommandations Bruno, Alex. Alexis [01:05:39] Et c'est ça. Cyril [01:05:40] Les mots. Alexis [01:05:41] Exactement. Moi, des. Cyril [01:05:42] Gestes. Écoute, merci beaucoup Alexis. Alexis [01:05:44] Merci à toi. Cyril [01:05:45] C'était passionnant de parler avec toi et j'espère que le podcast va sortir bientôt. Et si on peut aider avec plaisir. Alexis [01:05:50] Merci beaucoup, c'était un plaisir. Cyril [01:05:52] A très bientôt sur les réseaux et on vous mettra tous les bons liens dans la description. Alexis [01:05:56] Salut! Cyril [01:05:56] Très vite. Merci à toutes et à tous d'avoir écouté cet épisode. J'espère que l'émission vous a plus inspirée ou divertis. Si c'est le cas, n'hésitez pas à le partager avec vos proches, votre réseau, laisser un commentaire et mettre une note sur les plateformes d'écoute. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn en tapant Cyril Attias ou m'envoyer un message sur Podcast. Arobase marketing influence Point fr. A bientôt.

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Cyril Attias

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